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la force

  • 3 questions à Gabrielle Cadier-Rey

    Gabrielle Cadier-Rey était récemment l'invitée de la Librairie Jean Calvin pour nous parler d'eugènie Bost. Nous en avons profité pour l'interroger sur son travail et ses lectures.

     

     

  • Eugénie Bost, femme de tête, de coeur et de foi

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    Les Asiles de La Force sont aujourd’hui une Fondation et, sur le plan symbolique, une véritable institution dans le domaine du travail social et médico-social. Si cette année l’on célèbre cette création, on ne manque pas de souligner le travail titanesque de John Bost et, pour la première fois, on y associe l’œuvre, non moins considérable, de sa digne et infatigable épouse : Eugénie.

     

    Car elle est sur tous les fronts tant la tâche est immense. Epouse exemplaire de son John qu’elle a su attendre patiemment elle ne cesse de prendre soin de sa santé et de l’entourer de mille tendresses pour lui rendre la vie plus aisée même si, parfois, l’humeur de son époux  vire à l’orage. Mère, elle prodigue des soins attentionnés et renouvelés à ses trois enfants et sait associer une immense tendresse et une fermeté non moins nécessaire au milieu de tant d’affairement. Meurtrie qu’elle a été par le décès de sa seconde fille, elle ne cesse d’être tiraillée par l'inquiétude pour leur santé, sans négliger leur éducation tant spirituelle, morale qu’intellectuelle. Mais sa charge ne s’arrête pas là car héritière d’un vaste domaine, elle comprend, très vite, qu’il lui faut en tirer le meilleur pour entretenir sa grande maisonnée. La famille, qui reçoit sans cesse, a aussi de nombreux domestique ; mais il lui faut assurer la rentabilité optimale du domaine pour soutenir l’entretien des différents asiles construits peu à peu par John. 

     

    Quand elle ne se transforme pas en négociante de vins, de terres, elle entretient une vaste correspondance amicale. Amicale, mais pas seulement car cette correspondance nourrit aussi le vaste réseau de soutien nécessaire à l’œuvre. D’ailleurs, n’est-ce pas elle aussi qui apaise les conflits, les tensions, quasi quotidiens qui chahutent le bon fonctionnement d’un travail toujours en plein développement. Et puis, il lui faut aussi soulager son mari en rédigeant des rapports, des dossiers…

     

    Multiples tâches qui font d’Eugénie l’orchestratrice d’un travail qui ne connaît pas de cloisonnement contrairement  à notre société du XXIe siècle qui ne sait que trop compartimenter. Ni John ni Eugénie ne souhaite séparer car cette unité –cette union ?- constitue le cœur de cette œuvre et lui procure son souffle et sa dynamique. 

     

    Autant dire qu’avec la publication de ce journal dont nous devons l’initiative à Gabrielle Cadier-Rey nous pénétrons le poumon d’une œuvre évangélique issue du Réveil protestant. Gabrielle Cadier-Rey nous offre ici des notes qui viennent utilement compléter un texte qui se lit vite et facilement car plein de vie et d’entrain. Dans sa préface, si personnelle, Laurent Gervereau nous annonce cette vitalité. 

     

    Ce journal démontre une fois de plus que la foi vécue n’est pas vanité mais sanctification en vue du dévouement et du service de l’autre.

     

    FB

    Et pour ceux qui souhaitent écouter la conférence de Gabrielle Cadier-Rey, c'est par ici : 

    http://www.librairiejeancalvin.fr/index.php/ljc/Multimedia/Conferences/Le-journal-d-Eugenie-Bost

  • (Conférence) Le journal d'Eugénie Bost, un autre regard sur les Asiles de la Force

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    Cliquez dessus pour voir en grand.

     

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