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andré de chabannes

  • Mes yeux le verront, non ceux d'un autre

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    Nouveau témoignage aux éditions de la Mission Timothée! Nous vous recommandons cette lecture délicate et bouleversante.

     

    Un peu en retrait, derrière son mari, la silhouette presque fragile, les traits paisibles, Thérèse attend. 
    A la voir ainsi, sereine, les yeux dans le vague, on n'imagine pas ce qu'elle a vécu. Ni cette obscurité qui plonge son regard dans un monde éteint. 



    L'histoire de Thérèse commence dans la France profonde de l'entre-deux-guerre, marquée par la précarité. 
    Arrachée à sa mère, placée à l'Assistance publique, elle grandit privée d'affection, privée de vue et livrée à la dureté du monde. 


    Mais quelqu'un l'aime et veille. 
    Ce récit croise les souvenirs avec beaucoup de tact et de sensibilité. Il témoigne des miracles que l'amour et l'espérance opèrent par la foi.

  • Puis ils posèrent leur sac...

    Capture d’écran 2015-08-07 à 16.12.29.png"Ils portaient des jeans délavés, leur tente sanglée sur le sac à dos, dans la main une guitare. Trainant dans leurs bagages, les journées à faire la route, pouce tendu, les souvenirs de défonce et leurs secrets plus profonds..." 

    Lorsqu'ils arrivent dans cette communauté protestante des Cévennes, Thomas et Hélène entrevoient la fin de leur voyage. Comment sont-ils arrivés jusqu'ici ? La liberté, la route, la musique, la drogue... Mais aussi l'envers du rêve, ce qu'ils portent et cachent en eux, ce passé qu'ils fuient, cet avenir qu'ils voudraient réinventer. Tout un fardeau de colère et de souffrance. 

    A travers ce témoignage bouleversant, le lecteur pourra voir qu'il existe un Dieu vivant, qui entend et qui répond à ceux qui crient à lui. Et qu'il est un port où les âmes errantes et lasses peuvent enfin poser leur sac.

     

    Il est aussi idéal pour offrir à des personnes qui ne connaissent pas la foi. Le moment de la conversion est très bien raconté. 

  • De l'aisance aristocratique à la foi, André de Chabannes

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    « Faire la route », une mode, un art de vivre ? Que cache une telle errance, cette folle liberté ? Il faut l’avoir vécue de près pour en parler avec quelque vérité. Arraché à l’aisance aristocratique, trahi par sa mère, André très jeune, est précipité dans la dure expérience de la route, la solitude, la drogue. A travers ce texte nous suivons ses pas qui l’ont conduit des chemins caillouteux, du pavé des rues incertaines… aux portes de la grâce. Jusqu’à fonder une famille et s’intégrer à un peuple plus nombreux dont les liens d’amour tissent l’Eglise. Par ce témoignage, André dévoile aussi les raisons profondes qui nous poussent à créer un abri pour accueillir ceux qui, chassés loin de leur demeure en ruine, désirent étancher leur soif. Rassasier leur âme. « Reçois dans ta maison le malheureux sans abris (…) partages ton pain (…) dénoue les liens de la méchanceté… renvoie libre. »

     

    « Ma première rencontre avec ce manuscrit fut d’une émotion tout aussi intense qu’imprévue. André y exprime avec des mots justes, choisis, la souffrance des exclus, leurs parcours. J’y trouvais l’écho de ma propre vocation. Ce récit peut s’écouter comme une longue confidence, le cœur disponible. Un peu comme une promenade où l’on prend le temps d’être avec l’autre. De communier comme un bonheur qu’on savoure. On quitte à regret un tel livre tant on voudrait prolonger ce moment. »

    Daniel Issarte, pasteur et responsable d’une maison d’accueil protestante en Cévennes. 

    Et un petit extrait : 

    « Ce que j’étais en train de vivre, il m’a semblé qu’il ne me serait jamais possible de le décrire. La pluie, le froid. Trouver un manteau. Tout se paie : l’eau à boire, le morceau de viande, le pain. Il ne me restait plus qu’à marcher. Par un ultime soubresaut d’existence. Sans s’arrêter. Avancer pour ne pas tomber. Avancer pour aller plus loin. Plus loin est comme ici. Alors, plus loin encore. Jusqu’à ce que je me rende compte qu’il n’y a plus, de ‘‘plus loin’’. Que plus loin est ici. »