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La belle mort de l'athéisme moderne

belle mort.jpg« L’athéisme est mort […] parce qu’il n’a pas tenu ses promesses et n’a pas établi que l’homme est moins misérable sans Dieu qu’avec Dieu » :

 « Depuis quelque deux siècles, un mélange de recherches intellectuelles sincères et de propagande avait voulu nous convaincre des erreurs et des fautes du christianisme et, ultimement, de son insignifiance. Or il se trouve que cet effort est aujourd’hui épuisé. L'athéisme est mort de ce qu'il n'a su mener à leur terme les programmes de recherche qu'il s'était assigné, pour lesquels il a pourtant disposé de tout le temps nécessaire. Malgré ses efforts, il n'a su proposer de philosophie valide donnant sens à l'existence humaine. Probablement entraînera-t-il sous peu dans sa chute le nihilisme, cet autre triste produit de la culture européenne des derniers siècles.

 Dans ce silence de l'athéisme, la voix du christianisme retrouve aujourd'hui tout son relief. Le christianisme redevient le grand enjeu intellectuel de notre siècle. »

 Quel est le christianisme de Philippe Nemo ?

A le lire, un catholicisme romain (ex : l’homme n’est pas déchu, mais créé perfectible et « blessé » par la chute), orienté « catholicisme social » à tendance doloriste (voir ses études sur Job) et synergiste (l’homme aide Dieu à lutter contre le mal).

Cela dit au préalable (pour aider à discerner le bon grain de l’ivraie), le livre de Nemo mérite le détour : il contient un certain nombre d’arguments apologétiques de première pertinence, et de petites phrases qui font mouche. 

Pour lui, la Parole de Dieu est de nouveau audible : sur les ruines du nihilisme, il appartient aux chrétiens de se lever pour être des prédicateurs de foi, de charité et d’espérance qui la fassent connaître :

« Les hommes touchés au cœur par la charité du Christ inventeront au christianisme un avenir que les hommes de dogme et d’antidogme ne peuvent anticiper. »

De la belle apologétique...

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